Analyse & Décision

Seuil de rentabilité (Break-even)

Nombre de représentations nécessaires pour que les recettes réellement encaissées par le producteur — nettes de TVA et de la commission de billetterie — diminuées des coûts variables et des droits d'auteur, couvrent exactement l'investissement fixe engagé avant la première. Au-delà, chaque représentation contribue au bénéfice ; en deçà, elle creuse la perte.

Dans StageFlow

Le seuil de rentabilité s'affiche dans la section Analyse de Rentabilité du Centre de Décision, pour chaque scénario de fréquentation (bas, cible, haut), ainsi que dans la barre latérale de toutes les pages de saisie budgétaire. Le calcul retenu par StageFlow est le plus simple et le plus lisible : diviser les coûts fixes effectifs par la marge dégagée par chaque représentation, puis arrondir au nombre entier supérieur. La marge par représentation est elle-même la somme de la recette encaissée pour la soirée et des autres revenus (merch, bar, programmes), moins le coût variable et les droits d'auteur dus pour cette soirée. Cette recette encaissée s'entend nette de TVA ET de la commission du distributeur de billets (environ 8 %) : c'est ce que le producteur touche vraiment, et non le prix payé au guichet. ⚠️ À ne pas confondre avec l'assiette des droits d'auteur (SACD, SACEM), qui se calcule au contraire sur les recettes AVANT commission. Les coûts fixes effectifs, eux, sont les coûts fixes diminués des aides acquises. Trois affichages sont possibles : « Immédiat ✓ » quand les aides couvrent déjà l'intégralité des coûts fixes, un nombre entier de représentations pour les projets viables, « Non viable » quand la marge par représentation est négative — chaque date supplémentaire aggrave alors la perte. Le seuil est aussi traduit en pourcentage de jauge requise, en nombre de spectateurs par représentation et en marge de sécurité par rapport aux dates effectivement prévues, pour une lecture immédiate par un directeur de production.

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