Production
Spectacle vivant
Spectacle présenté à un public en présence physique des artistes : théâtre, musique, danse, cirque, arts de la rue, opéra, marionnettes, performances. C'est cette présence simultanée qui le distingue du spectacle enregistré (cinéma, télévision, musique enregistrée). En France, l'activité est encadrée par l'article L7122-1 du Code du travail, qui structure le métier autour de trois rôles : exploitant de lieux, producteur (employeur du plateau artistique) et diffuseur. Depuis l'ordonnance du 3 juillet 2019, la licence d'entrepreneur de spectacles est devenue une simple déclaration auprès de la DRAC, qui délivre un récépissé valant licence.
Dans StageFlow
Produire un spectacle vivant, c'est jongler avec des contraintes que les autres secteurs ne connaissent pas : intermittents embauchés à la journée ou à la semaine en CDDU, minimums syndicaux de la convention CCNEAC à respecter, charges patronales spécifiques au régime intermittent et provision pour congés spectacles à intégrer, droits d'auteur SACD ou SACEM calculés différemment selon le type de spectacle et la zone d'exploitation, droits voisins SPRE pour la musique enregistrée diffusée, crédit d'impôt CISV pour les producteurs éligibles. Tout cela dans un budget généralement serré, avec une jauge incertaine et une saison qui s'étale parfois sur deux ou trois zones d'exploitation différentes. StageFlow centralise ces calculs sectoriels dans un seul outil. Les barèmes officiels (charges sociales URSSAF, taux d'auteur SACD et SACEM, minimums syndicaux CCNEAC) sont synchronisés depuis les sources publiques et appliqués automatiquement, sans avoir à les ressaisir projet par projet. Trois modes d'exploitation couvrent les cas typiques du secteur : Durée pour une création longue dans une salle unique avec comparaison de scénarios de fréquentation, Paris/Province pour les exploitations qui cumulent ou comparent les deux zones, et Tournée pour les itérations multi-villes avec gestion individuelle des jauges, prix moyens et frais de transport. Le résultat : un budget prévisionnel solide en quelques heures plutôt qu'en plusieurs jours, un suivi des dépenses réelles activable dès le verrouillage du budget, et une analyse de rentabilité qui inclut SEP, CISV et break-even sans avoir à reformuler les calculs entre Excel et le logiciel comptable.